Questions and glossary

Le Trône dans les médias : TF1, France 2, M6, BFM TV

Depuis 2005, Le Trône fait connaître le WC japonais en France. Cette activité a été relayée par plusieurs médias nationaux et adoptée par des maisons parisiennes exigeantes. Ces deux signaux se lisent, mais ils ne disent pas la même chose, et aucun des deux ne remplace un essai. Voici ce qu'ils recouvrent exactement, et ce qu'un acheteur peut en tirer.

Pourquoi une chaîne généraliste consacre un sujet à des toilettes

Le WC lavant n'a rien d'une nouveauté au Japon. TOTO y commercialise son premier Washlet en 1980, et le nom de cette gamme est depuis employé couramment pour désigner l'objet. En France, l'équipement est resté longtemps une curiosité, connue de ceux qui avaient voyagé et peu répandue dans les salles de bains.

C'est précisément cet écart qui intéresse une rédaction. Un journal télévisé ou un magazine de plateau s'attarde rarement sur un objet déjà installé partout : il traite ce qui surprend, ce qui vient d'ailleurs, ce qui demande une explication. Le WC japonais est entré à la télévision française par cette porte, comme un sujet de découverte. Ouvrir à Paris, en 2005, une boutique consacrée à cet équipement faisait partie de la même histoire : c'était un endroit où une caméra pouvait montrer l'objet raccordé et le filmer en fonctionnement.

Cinq passages en page d'accueil, quatre vidéos consultables

Les diffusions dont ce site publie le logo se répartissent entre deux formats. Il y a d'un côté les journaux de 20h de TF1 et de France 2, où le sujet dure quelques minutes et s'adresse au grand public. Il y a de l'autre les magazines, plus longs et plus démonstratifs : Comment ça va bien ! sur France 2, 100% mag sur M6 et Week End Première sur BFM TV.

ChaîneÉmissionVidéo en ligne
TF1Journal de 20hnon
France 2Journal de 20houi
France 2Comment ça va bien !oui
M6100% magoui
BFM TVWeek End Premièreoui

Ce tableau reprend les cinq logos de presse affichés sur la page d'accueil de ce site, ceux dont l'image a pu être publiée ; il ne prétend pas à l'inventaire complet des diffusions. La dernière colonne mérite d'être dite plutôt que masquée : quatre de ces cinq logos renvoient à la vidéo du passage, et celui de TF1 n'est pas cliquable, faute de vidéo publiquement accessible. Nous préférons l'écrire que laisser croire que les cinq mènent à un enregistrement.

Ce qu'un reportage prouve, et ce qu'il ne prouve pas

Un passage à la télévision atteste d'une chose précise : à la date de la diffusion, une rédaction a jugé le sujet suffisamment solide pour l'expliquer à son public. C'est une reconnaissance de la catégorie de produit et du sérieux de l'interlocuteur.

Un reportage ne dit rien, en revanche, du modèle qui convient à votre salle de bains. Il ne connaît ni votre arrivée d'eau, ni la présence d'une prise électrique, ni la nature de votre bâti-support. Il date, aussi : les gammes évoluent, les références filmées il y a quelques années ne sont pas nécessairement celles du catalogue d'aujourd'hui. Le choix se joue donc ailleurs, sur des critères techniques et sur un essai, pas sur une notoriété. Quant à l'histoire de l'enseigne elle-même, elle est racontée dans notre parcours de spécialiste du WC japonais depuis 2005.

Sept références parisiennes, cinq arrondissements

La seconde forme de reconnaissance est plus discrète et, pour un acheteur, souvent plus parlante. Sept établissements parisiens figurent parmi les références du Trône : le Musée de l'Orangerie (Paris 1er), le Park Hyatt Paris-Vendôme (Paris 2e), l'Hôtel de Berri, le Plaza Athénée et l'Ambassade du Japon (Paris 8e), l'Hôtel Tourisme Avenue (Paris 15e) et le Restaurant Blanc (Paris 16e).

Ces sept adresses se répartissent sur cinq arrondissements et relèvent de quatre familles : quatre adresses hôtelières, un musée, une ambassade et un restaurant. Le point commun n'est pas le luxe, il est ailleurs : ce sont des lieux où les sanitaires servent à des personnes de passage, en nombre, toute la journée, et où une panne se voit immédiatement.

Nous n'indiquons pas quel modèle est installé chez qui, et cette liste ne permet pas de le déduire. Ce qui se dit, en revanche, c'est ce que ce type d'usage réclame d'un appareil. Un projet professionnel se prépare d'ailleurs différemment d'un projet domestique : c'est le sujet de notre article sur le WC japonais pour l'hôtellerie et les professionnels.

Ce que réclame un appareil très sollicité

Dans un usage collectif, trois points reviennent souvent : la propreté de la douchette entre deux usages, une cuvette qui se nettoie facilement, et le moins de contact possible avec l'appareil.

Dans le rayon WC japonais suspendus, posés au sol et abattants lavants, l'ensemble WC suspendu Neorest WX de TOTO est, sur les 22 fiches du catalogue en ligne, le seul modèle dont les caractéristiques annoncent à la fois le couvercle et le siège automatiques et une chasse d'eau automatique sans condition de version. Sa fiche mentionne également l'Ewater+, un nettoyage de la cuvette par eau électrolysée, et le nettoyage automatique de la douchette à l'eau. La désinfection et le nettoyage par lumière UV Actilight figurent sur la version WX2. Une condition d'installation accompagne ce modèle et doit être connue avant l'achat : il est à associer à un bâti TOTO incluant une motorisation de chasse. Pour le simple remplacement d'un Neorest de génération précédente posé sur un ancien bâti TECE, la fiche invite à nous contacter.

Le pack cuvette suspendue SP avec abattant Washlet SX existe en deux versions, dont la portée n'est pas la même. La version SX est présentée comme compatible tout bâti, avec un kit de raccordement adapté fortement recommandé. La version SX AUTOFLUSH apporte la chasse d'eau automatique, et sa fiche précise que cette fonction suppose l'association à un bâti TOTO. La fiche cite par ailleurs, pour ce modèle, l'émail CEFIONTEC, la chasse tourbillon TORNADO FLUSH et l'Ewater+.

Côté européen, le WC suspendu AquaClean Sela de Geberit répond à la même préoccupation par d'autres moyens : sa fiche liste le nettoyage automatique de la douchette à l'eau, une cuvette sans bride, un mode détartrage et une télécommande murale. Elle annonce deux formes, arrondie et carrée, plusieurs finitions et une longueur de 56,5 cm. Ces trois fiches indiquent toutes une cuvette sans bride, détail qui compte là où le nettoyage est quotidien et rapide.

Les mots que ces reportages ont laissés derrière eux

Une conséquence rarement notée de ces passages à l'antenne : ils ont installé un vocabulaire, et ce vocabulaire est flottant. « WC japonais », « washlet », « abattant lavant », « cuvette lavante », « toilette lavante » circulent aujourd'hui pour des réalités qui ne se remplacent pas toutes. Un abattant lavant se pose sur une cuvette existante et compatible ; une cuvette lavante est un appareil complet. Confondre les deux, c'est se tromper de projet dès la première recherche. Les termes sont repris un par un dans le glossaire du WC japonais.

Le vérifier par soi-même

Une reconnaissance médiatique et une liste de références sont des indices, pas des preuves de confort. La seule vérification qui vaut pour un acheteur reste l'essai : s'asseoir, régler la température de l'eau, mesurer ce que la fonction change au quotidien. C'est précisément ce qu'une caméra ne transmet pas.

Les modèles exposés à la boutique, 85 rue d'Assas, Paris 6e, sont testables sur place, en accès libre aux heures d'ouverture ; un rendez-vous conseil de 30 minutes se réserve pour un projet déjà avancé. L'équipe répond au 01 42 45 01 73 et à contact@letrone.com, et les produits sont garantis 2 ans. Le déroulé d'une visite est décrit dans notre article consacré à l'essai d'un WC japonais à Paris.